À propos

Un studio logiciel indépendant, tenu par une seule personne, pensé pour durer.

Le studio

Le nom vient du tonneau à idées, ce réflexe qu'on a tous de griffonner sur un coin de serviette, dans une appli de notes, au dos d'une carte d'embarquement. tonoïd, c'est là où quelques-unes sortent du lot, sont confrontées à la réalité, et finissent en logiciels rentables.

Une microstartup : une vraie activité, avec un vrai chiffre d'affaires, un problème précis à résoudre, et aucune envie de dévorer un marché.

Portrait de Simo Elalj

Le fondateur

Moi, c'est Simo Elalj. Je lance des projets parallèles et de petites entreprises depuis 2007, l'année où j'ai monté RefurbMe après avoir réglé mon réveil à 2 h du matin pour acheter mon propre MacBook Pro reconditionné.

Certains projets sont devenus discrètement rentables, d'autres ont été rachetés, d'autres encore ont pris leur retraite sans bruit. tonoïd rassemble tout ça. Je vis à Bordeaux, passionné d'UX soignée, d'astuces du quotidien, et de voyages qui prennent plus d'un week-end.

Ma façon de travailler

  • Un seul propriétaire, un seul bureau. Chaque décision revient à la même personne.
  • Sobre avant d'être malin. Livrer la plus petite version qui répond à la question.
  • Pas d'investisseurs, pas de roadmap vitrine. Le chiffre d'affaires est la seule échéance.
  • Des freelances de confiance pour les expertises pointues, l'IA quand elle aiguise le travail.
  • Des produits qui vivent des années, pas des trimestres.

Pensé pour durer au-delà de moi

Question légitime pour un studio à une seule personne : que se passe-t-il si je m'arrête ? tonoïd est une SASU, une structure juridique faite pour tenir au-delà d'un mois donné. Chaque produit propose un export des données et une politique de fermeture publiée : les utilisateurs récupèrent toujours leurs données, avec plusieurs mois de préavis si un produit devait s'arrêter.

Un petit cercle de collaborateurs de confiance garde les clés quand je suis loin, en pause, ou injoignable plus longtemps. Depuis 2007, le studio a déjà survécu à plusieurs ordinateurs, humeurs, et fuseaux horaires.